Souvent, le fond blanc est associé au « vide » lorsqu’il s’agit de peinture. On l’associe à la feuille blanche ou à la toile vierge. Et dans de nombreux cas, si le fond et la composition n’ont pas été abordés de manière astucieuse, on a tendance à penser qu’un fond blanc est un fond qui n’est pas terminé. Un peu quand nous étions petits et qu’un adulte nous confiait un coloriage « à remplir complètement ».

Le blanc comme complémentaire aux zones très texturées

Mais dans d’autres cas, le blanc peut aussi être une belle manière de contraster avec les autres éléments de la création et de mettre en valeur les textures et les couleurs qu’elle comporte. Parfois, le fait de « charger » l’intégralité d’une surface murale est la meilleure manière d’étouffer le regard et de ne pas mettre en valeur les éléments qu’elle contient et la richesse des textures qui pourraient plus respirer avec des zones de blanc. 

Ces surfaces blanches ne sont donc pas forcément du « vide » mais les surfaces complémentaires qui permettent aux autres zones de respirer à la manière du « ying et du yang ».

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Graffiti sur fond blanc