Que les choses soient bien claires : ici on est ouverts à tous les artistes. Nous sommes convaincus que tout le monde à sa place et mérite considération, à partir du moment où il s’exprime avec sincérité. Notre limite est peut-être là : on a un peu de mal avec le mimétisme et la reproduction, on préfère les démarches authentiques, c’est bien plus bénéfique pour tout le monde. Bon, revenons à nos moutons, on parle ici des « graffs de graphistes »… qu’est-ce que c’est ? On va aborder les choses de deux manières, qui sont très différentes l’une de l’autre.

Des Graffeurs devenus graphistes

C’est le cas de nombreux artistes dont quelques uns dans l’équipe (Ceux-là même qui maîtrisent de outils tels que Photoshop et Illustrator et nous permettent de travailler avec des sociétés sur des créations digitales). Ils ont commencer par faire des graffs. La passion est née souvent à leur adolescence et le moment fatidique de l’orientation professionnelle s’est présentée. Sur conseils (ou pas) de leur entourage qui voyaient un lien (certainement phonétique) entre « Graffeur » et « graphiste », certain se sont donc dirigés vers le graphisme. Un choix assez classique à nos époques où les graphistes sont un peu les « ouvriers modernes » petites mains des industries de la communication contemporaine. Certains ont même réussi à avoir de bon postes dans des agences, si si on en connait, et pas qu’un !

Des graphistes devenus graffeurs

Ceux-là, nous les connaissons moins mais nous savons qu’ils sont très nombreux, surtout depuis l’explosion du Street Art autour des années 2010. L’esthétique et l’image du Graffeur était redevenue hype et il était de bon ton de gribouiller de temps en temps un mur et se revendiquer « street artiste », pourquoi pas faire du pochoir ? La population des jeunes bossant dans la com’ étant un formidable terreau pour faire pousser les hipsters en tout genre, des forêts ont poussé. Et n’attendez pas de nous que l’ont joue les puristes aigris : cette étape a vu naître de formidables nouveaux artistes avec un sens de la couleur, du portrait et une technique très élevé. Cette époque a permis de décomplexer un mouvement qui était malade de son académisme et prisonnier de ses old-timers qui pensaient détenir les clés du royaume. Mais attention, l’evolution n’est pas uniquement venus des nouveaux arrivants, elle y a contribué mais l’ouverture est aussi beaucoup venue des graffeurs de la première heure qui ont du faire évoluer leur art.
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Graff de graphiste

Artiste, Hakim Idriss, fondateur, auteur,

Hakim Idriss
Artiste et fondateur de Graffeur Paris
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